• A chaud !

    Réactions un peu démesurées mais toujours sincères. En réagissant rapidement, on n'a pas le temps de faire semblant, on donne juste ce qu'on a à donner sans se soucier des conséquences.

  • Oui, je l'admets, j'ai péché. La rentrée un peu trop grise et l'envie incommensurable de renouveau social ont eu raison de ma dignité.

    Once, c'est une application de rencontre très en vogue en ce moment dont l'utilisation rudimentaire est gratuite pour tous (filles comme garçons)
    Le principe : un profil plus précis et un algorithme plus efficace qui ne propose qu'un rencontre par jour.
    La réalité : un profil classique et quatre rencontres par jour avec la possibilité de payer pour augmenter nos chances.

    Once : trouver le prince charmant à raison d'un crapaud par jour

    Chaque jour, donc, vers midi, plusieurs profils nous sont proposés. Il faut ensuite choisit de les aimer, les décliner ou de directement leur envoyer un message. Pour cette dernière fonctionnalité, on utilise un genre de bon point qui sont payants. Le seul moyen d'envoyer un message sans utiliser ce moyen c'est d'avoir un crush réciproque et l'application propose d'elle-même d'engager la conversation.

    Je me suis inscrite en même temps qu'une amie et on début on était très actives. On screenait les profils les plus drôles ou intéressants, les conversations aussi. Puisque nous sommes obligé de checker les profils proposés pour accéder à l'application (et notamment son système de messagerie), j'ai fini par passer mon portable à des amies pour qu'elles trient les profils.
    Je ne recherche absolument pas une relation de couple alors j'ai l'impression que ce n'est pas sérieux mais certains sont sûrs de pouvoir réussir grâce à cela. Et c'est possible ! Je privilégie donc les profils qui ne précisent pas « cherche relation sérieuse » et surtout ceux qui ont l'air le plus intéressants en fonction des goûts cinématographiques par exemple.

    Once : trouver le prince charmant à raison d'un crapaud par jour

    Top rencontre :

    Mister B. il a mon âge et nous avons plein de points communs ! C'est très agréable de parler avec lui et plutôt naturel. Je lui parle encore en ce moment même ;)

     

    Flop rencontre :

    T. Elève de ma fac dans une autre filière et à un niveau supérieur, il ne voulait qu'une relation amoureuse ou au moins sexuelle donc je ne l'intéressais pas. On s'en ait rendu compte après qu'il ait voulu échanger quelques photos intimes avec moi. Non merci.

     

    En définitive, je vais supprimer cette application. Bien pour passer le temps mais ce n'est pas le genre d'endroits où quelqu'un qui ne cherchent pas à rencontrer le grand amour peut s'amuser sans vexer les autres et leurs attentes.


    votre commentaire
  •     Les règles ça n'a jamais été l'enfer pour moi. Ouais, ça saigne. Ouais, ça fait mal au dos. Ouais, on a l'impression que notre ventre se dissout dans de l'acide corrosif. J'avais beaucoup de mal à vivre ma vie correctement pendant cette semaine sans pour autant vraiment m'en plaindre.

        Le premier pas vers la libération a été l'utilisation de tampons. Cela fait seulement un an que j'y suis passée à tous les coups et c'était génial au début ! Pratique, quasi-invisible mais on doit faire encore plus attention au temps pendant lequel on l'utilise qu'une serviette. On se sent propre mais même deux jours après les règles, il arrive de trouver des tâches inopinées sur nos culottes en dentelle qu'on pensait hors de danger. Sans compter que la ficelle n'a rien de glamour et me gênait un peu quand j'avais des rapprochements physiques conséquents.

    J'ai découvert, il y a quelques temps, l'alternative que j'attendais… que nous attendions toutes ! La coupe menstruelle.

    Comment je me suis libérée des protections hygiéniques
    Et oh mon dieu, que ce nom est moche.

        La Cup (c'est plus joli comme ça) est un réceptacle à placer comme un tampon qui récupère le sang des règles. On peut la garder douze heures, la vider autant de fois qu'on le veut. Elle se trouve maintenant dans les grandes surfaces, c'est d'ailleurs ça qui m'a décidé à sauter le pas.

     


    Voici la vidéo qui m'a convaincue. Elle résume les points qui suivent

     

    • Le point le plus essentiel est la réutilisation. En effet, ce n'est pas une protection jetable. En silicone chirurgical dans la plupart des cas, une Cup se vide, se lave et se replace efficacement. A la fin du cycle, il faut bien entendu la désinfectée avec de l'eau bouillante, la meilleure technique reste le lave-vaisselle.

     

    • C'est donc bien plus économique ! D'autant plus qu'elle dure une dizaine d'années pour un prix variant entre 15 et 30€. J'ai eu la mienne pour un peu plus de 20€. Et c'est aussi meilleur pour l'environnement. On ne jette plus autant de tampons et de serviettes, fabriqués en coton qui est la culture qui consomme le plus d'eau : une pierre, deux coups.

     

    • Bien plus important encore, elle respecte notre équilibre intime. Pas de produits pour la rendre plus absorbante ou même de traces de pesticides. La cup ne dérègle pas notre flore vaginale comme un tampon et ne laisse pas du sang macérer autour de notre vulve, c'est génial !

    Comment je me suis libérée des protections hygiéniques

     

        Je la porte seulement depuis ce cycle et je suis déjà fan ! Et pourtant, j'ai eu très peur juste avant en anticipant la façon dont ça pouvait se passer... Il y a pas mal de témoignages qui ont failli me dissuadée mais j'ai préféré essayer quand même. Et me voilà comblée ! Le début est toujours laborieux, je suppose.

    Comment je me suis libérée des protections hygiéniques

     

     

        En définitive, je ne peux que vous la conseiller ! Cette micro-révolution peut changer le sort de bien des femmes. que ce soit parce qu'elles n'ont pas accès à des protections classiques et jetables ou parce que nous nous devons de lutter contre les taxes-tampons (la plus grosse arnaque du siècle expliquée ICI et commentée ICI). Et si on profiter aussi de cette évolution pour arrêter de diaboliser les règles ?


    2 commentaires
  • Il n'y a rien de pire que l'ennui. L'ennui nous aspire dans une spirale de flemme et nous encombre de plein de réflexions inutiles.
    Et pour tromper l'ennui, le mieux c'est de découvrir. S'occuper à quelque chose qu'on avait jamais fait pour se concentrer sur les sensations que ça éveille en nous. L'adrénaline que la nouveauté impose, c'est sûrement ce qu'il y a de plus exaltant.

    First times : Aquaboulevard

    En parlant d'adrénaline, j'ai testé il y a deux semaines les toboggans d'Aquaboulevard. Je n'y avais jamais été, c'était donc une première. J'étais accompagnée par des amis assez nombreux pour qu'on puisse créer des petits groupes ou même s’éclipser seule sans que cela ne dérange, j'ai donc pu profiter du parc comme je le voulais.
    J'ai commencé doucement avec une corde suspendue au dessus du grand bassin. Enfin « doucement »… Je me suis juste brûler l'intérieur des cuisses avec la corde. (Je me plains mais c'était génial, hein ?)

    First times : Aquaboulevard
    Dire que ce caméléon a plus de classe que moi avec une corde…

    Puis, passage aux choses sérieuses. Le toboggan pour enfant qui démarre dans une baleine géante. Oui, parce que je suis un grosse froussarde et que les sensations fortes nécessites une grande préparation psychologique. Dans la fil d'attente, j'ai croisé deux inconnus (très mignon), A. et M.. Des gars très sympa, avides de bêtises en tout genre et dragueurs visiblement invétérés. Que j'ai perdu de vue tout de suite après la descente puisque j'attendais mes amies.

    First times : Aquaboulevard
    Pour les filles, c'est plus "sisters before misters", les potes avant les mecs.

    S'en suit une après-midi à faire les petits toboggans avec bouée ou sans mais toujours dans la catégorie facile. Et vers 19h, alors que je fuyais une personne venue avec mon groupe d'ami que je ne voulais vraiment pas voir, qui vois-je ? A. et M. ! Joie, bonheur, allégresse, oui ! Emmenez-moi avec vous pour les toboggans de la mort ! Sauvez-moi juste de cette ambiance à essayer de se noyer soi-même !
    J'ai donc eu l'occasion de tester l'Aquamikaze. Pour Kamikaze. Ces gens qui choisissent de se faire exploser volontairement.

    First times : Aquaboulevard

    La peur alors qu'on monte les escaliers, l'envie d'aller à l'opposé, de fuir. Et une main tendue. A. finit par me convaincre d'entrée dans la pièce et alors que je m'acharne à lui dire que « si je meurs, je vais tellement te hanter que tu regretteras même d'avoir croiser mon regard », il me promet que je ne vais pas mourir. Et pour me le prouver ? Un baiser devrait me convaincre que je ressens encore des choses.
    Okai… Je vais peut-être tenté… Oui, je sais, c'est mal d'embrasser des inconnus mais personne ne le verra, non ?
    Le tour de toboggan n'a duré que 30 secondes, les plus intenses du jour. C'est un toboggan presque verticale. L'anticipation a un peu fané le clou du spectacle mais ça valait le coup. A. est descendu après moi. De toute évidence, nous étions tous les deux vivants.

    La journée s'est terminée rapidement après ça. La majorité de mes amis voulaient rentrer donc j'ai du dire au revoir à ces garçons qui ont éclairés ma soirée sans en avoir réellement conscience. Sans eux, le bilan n'aurait pas été aussi joyeux et novateur, la découverte a du bon !


    3 commentaires
  • De retour chez moi après avoir passé quelques jours chez ma tante pour l'aider à ranger le grenier que je vais habiter l'année prochaine.

    C'était vraiment pas gagné !

    Pendant cette semaine, on a vidé le garage pour pouvoir y mettre ce qu'il y avait au grenier, tout un programme. J'avoue que j'ai surtout aider à descendre les livres et j'ai passé un peu de temps à emballer de la vaisselle.

    Une partie était déjà bien protégée par du papier journal et j'ai pu lire un article sur Platini Le célèbre joueur de foot qui datait de l'année 1982… Impressionnant.

     

    Les plus vieilles trouvailles viennent de la bibliothèque avec un manuel pour apprendre à écrire arabe datant des années 1950 et un autre livre imprimé dans les années 1930. Il n'était pas en bon état mais reste lisible.

    AvantAprès

    Ces derniers jours nous ont donc permis de déblayer une bonne partie de l'étage que j'occuperai. J'ai hâte de m'installer.


    1 commentaire
  • Je rentre à peine d'une semaine à Avignon. Pendant le mois de Juillet, cette magnifique ville est animée par LE festival de théâtre si publicité et propose une sélection d'un millier de spectacles (1 450 pour le festival Off) tous variés et plaisants. En sept jours, j'ai pu voir treize pièces et beaucoup de performances artistiques dans la rue. Je ne suis bien évidemment pas partie seule mais avec deux amis et ce séjour nous a profité à tous.

    C'était une semaine sans connexion (internet comme téléphone), presque sans montre et surtout, sans réelles prises de tête. Le paradis !

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

    Avignon, c'est d'abord la ville qui a eu "l'honneur" d’accueillir la papauté pendant quelques dizaines d'années. Le palais des Papes participe au patrimoine historique de la ville et il faut le visiter au moins une fois. Surtout quand on est, comme moi, étudiante en Histoire. Le bâtiment est grand, imposant avec des salles gigantesques ! Beaucoup de peintures ont été conservées et il n'était pas permis de prendre des photos dans toutes les pièces. Malgré tout, l'extérieur en lui même est déjà très impressionnant.

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

     

     

    Cour intérieure

     

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

     

     

    Le Palais des Papes surplombant la ville

     

     

    Et qui dit Avignon pense immédiatement au Pont d'Avignon. Visiblement détruit sans que je n'ai vraiment compris comment, il existe des cartes qui le montre reliant l'île de la Barthelasse à la ville datant du XVIIe.

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

      

    Le pont vu de l'île de la Barthelasse

     

     

     Mais, bien sûr, ce qui m'a poussée à aller là-bas, c'est le théâtre ! L'ambiance était digne de ce que j'imaginais : des affiches plein les rues, des artistes à chaque coin d'ombres faisant découvrir leurs productions et des gens ouverts et sympathiques.

     

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

     

     

     

     Une foule attirée par un spectacle de clown en pleine rue

     

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

    Sur la table de ces musiciens, des pots en verre et des étiquettes. Les passants mettent une pièce dans le thème qu'ils veulent entendre (Rock, M. Jackson, Plus vite, Plus fort, Musique d'ascenseur) et les musiciens répondent aux demandes. Excellente technique pour inciter les gens à donner et interagir avec leur public.

     

     

     

     

     

     

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxionsdes affiches, des affiches et encore des affiches 

    Mais ce que j'ai le plus aimé, c'est découvrir les petits détails. Une phrase écrite sur un mur, un autocollant revendicatif sur un poteau. La ville regorgeait de micro-expression presque éphémères et bienveillantes.

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

    Sur un livre d'or:
    Nom : Jon Snow
    D'où venez vous ? Winterfell
    Commentaire : Winter is coming

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voici donc, un voyage prenant et bienfaiteur qui s'est achevé hier matin. Je vais mettre plus de détails sur les pièces que j'ai pu voir puisqu'elles s'accompagnent de réflexions dans d'autres rubriques (liens à venir).

    Avignon 2016 : Théâtre, calme et refléxions


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique